Maladie de Charcot : trois angles d’attaque

Luc Dupuis dirige l’unité Inserm 1 118, à Strasbourg, et s’intéresse aux mécanismes centraux et périphériques de la neurodégénérescence.

Une équipe de chercheurs strasbourgeois de l’Inserm a fait coup sur coup trois découvertes autour de la sclérose latérale amyotrophique, plus connue sous le nom de maladie de Charcot. Leurs travaux ouvrent de nouvelles pistes pour comprendre et tenter de soigner cette maladie neurodégénérative gravissime car rapidement mortelle.

La sclérose latérale amyotrophique (SLA), encore appelée maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative terrible, qui conduit au décès des patients très rapidement (lire encadré ci-dessous). À échéance de cinq ans, 80 % des patients diagnostiqués sont morts.

Jusqu’il y a deux ans et demi, la SLA était considérée comme une maladie touchant deux types de neurones : les motoneurones, qui permettent de transmettre l’influx nerveux de la moelle épinière vers les muscles, et les neurones moteurs corticospinaux (des neurones qui font communiquer le cortex cérébral avec la moelle épinière)…

 

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